L'amour
25/11/2005 15:18 par aimer_la_vie

L'Amour est décédé une nuit de pleine lune.

Faut pas dramatiser, faut pas de rancune.
Le monde a nié qu'il fallait aimer.

L'Amour, délaissé, s'est bien suicidé.
La terre, depuis, est en proie à la violence.
Comme à la sortie du jardin d'Éden.
Les humains ont engendré l'intolérance.
C'est le même air, c'est la même rengaine.
Mes condoléances.
Mes condoléances pour le défunt Amour.
Mes condoléances.
Mes condoléances pour la fin des beaux jours.
La Vie est morte, un jour de canicule.
Que les anges l'emportent avant le crépuscule!
Le monde a voulu embrasser la mort...
Comme il tombe le déchu, vraiment un triste sort.
La terre est soumise à la déraison
depuis que l'Homme a goûté l'interdit.
L'Orgueil préfère avaler le poison
plutôt qu'avouer ses fautes, qu'avouer ses folies.
Mes condoléances.
Mes condoléances pour la défunte Vie.
Mes condoléances.
Mes condoléances pour la grande tragédie.
La terre, depuis, a des sautes d'humeur fréquentes,
choquée que l'Homme fornique avec l'Arrogance.
L'Amour n'est plus et la Vie est absente.
Le règne animal élève l'ignorance.
La terre ne peut plus contenir sa colère
en voyant les hommes vivre dans l'inconscience.
La Vie et l'Amour, rejoint par la Lumière...
les trois sont morts dans l'indifférence.
Mes condoléances.
Mes condoléances pour la défunte Lumière.
Mes condoléances.
Mes condoléances pour la fin de la terre.
Mes condoléances.
Mes condoléances...
Cueillerai-je pour toi au jardin des mystères
La rose merveilleuse éclose en ton sourire ?
Elle est née… d’un désir à peine, une prière,
En l’éblouissement de mes chers souvenirs.
La brise veloutée l’effleure et la caresse
Ondoie, fait chatoyer ses mouvantes couleurs ;
Le ciel tout entier d’or imprime ses douceurs
Aux pétales soyeux d’une infinie souplesse.
En moi secrètement sans fin je la façonne,
Plus belle chaque jour et plus digne de toi :
Au creux de mon silence pour toi je lui donne
La grâce, la candeur, un long frisson d’émoi.
Joyau de ma tendresse et de mon amitié,
Elle n’existe là que dans mon cœur sauvage,
Hors du temps ravageur, à l’abri de l’orage
Et seul un mot trop dur la ferait se faner.
Mais un soir de légende irisant la lumière,
J’effeuillerai pour toi la fleur imaginaire :
Diadème parfumé, la courbe des sépales
Sera tissée de nuit, de rêves et d’étoiles.
Il me faut du silence et des rêves d’azur,
De longues étendues de sable et de blondeur,
Un horizon lointain chatoyant de couleurs
Et sur les dunes bleues le parfum des fleurs mûres.
Il me faut l’odeur suave et mauve des bruyères,
L’or piquant des ajoncs, l’or doux des immortelles,
Le velours des lichens et des œillets de mer
Et le soupir moiré des vagues maternelles.
Il me faut un casier séchant sur le vieux port,
Une barque ventrue se baignant au soleil,
Un galet rond, poli, où le lézard sommeille,
Un chemin de traverse où le vent souffle fort.
Il me faut tout cela pour vivre mes hivers ;
Le ciel pluvieux et bas, lourd de morosité
Et la ville et le bruit ne peuvent satisfaire
Mes fulgurants désirs d’espace et de beauté !
J’imagine… le ciel, le soir, un goéland,
Les dernières lueurs dont le Suroît se voile,
Et le Grand Phare aussi qui lance en tournoyant
Sa clarté régulière au sable des étoiles.

L'Amour est décédé une nuit de pleine lune.

Faut pas dramatiser, faut pas de rancune.
Le monde a nié qu'il fallait aimer.

L'Amour, délaissé, s'est bien suicidé.
La terre, depuis, est en proie à la violence.
Comme à la sortie du jardin d'Éden.
Les humains ont engendré l'intolérance.
C'est le même air, c'est la même rengaine.
Mes condoléances.
Mes condoléances pour le défunt Amour.
Mes condoléances.
Mes condoléances pour la fin des beaux jours.
La Vie est morte, un jour de canicule.
Que les anges l'emportent avant le crépuscule!
Le monde a voulu embrasser la mort...
Comme il tombe le déchu, vraiment un triste sort.
La terre est soumise à la déraison
depuis que l'Homme a goûté l'interdit.
L'Orgueil préfère avaler le poison
plutôt qu'avouer ses fautes, qu'avouer ses folies.
Mes condoléances.
Mes condoléances pour la défunte Vie.
Mes condoléances.
Mes condoléances pour la grande tragédie.
La terre, depuis, a des sautes d'humeur fréquentes,
choquée que l'Homme fornique avec l'Arrogance.
L'Amour n'est plus et la Vie est absente.
Le règne animal élève l'ignorance.
La terre ne peut plus contenir sa colère
en voyant les hommes vivre dans l'inconscience.
La Vie et l'Amour, rejoint par la Lumière...
les trois sont morts dans l'indifférence.
Mes condoléances.
Mes condoléances pour la défunte Lumière.
Mes condoléances.
Mes condoléances pour la fin de la terre.
Mes condoléances.
Mes condoléances...

JE CONNAIS UNE LUMIÈRE
QUI VOUDRAIT JAILLIR
DU PROFOND DE L’ENFER.
ELLE SOUHAITERAIT, POUR NOUS TOUS, S’ÉCLAIRCIR.
EFFACER DE NOS CŒURS,
TOUTE HYPOCRISIE.
NOUS RENDRE TOUJOURS MEILLEURS
ET QU’ENFIN SONNE, LA VICTOIRE DE LA VIE.
ON A TOUTE UNE LUMIÈRE EN SOI
QUI VOUDRAIT BIEN S’ALLUMER ! .
VIVONS LA PAIX, FUYONS L’EFFROI
POUR QUE L’AVENIR SOIT ASSURÉ !
TU CONNAIS UNE LUMIÈRE
QUI NOUS AIME SANS DÉTOUR ! .
MALGRÉ QU’ON SOIT POUSSIÈRE,
SOUVENT APPARENTÉ AUX VAUTOURS.
SA PUISSANCE EST DOUCEUR,
PLUS VIRIL QU’UNE ARMÉE.
ELLE VEUT CALMER NOS CŒURS,
NOUS PROTÉGER DES VANITÉS.
ON A TOUTE CETTE LUMIÈRE EN SOI
QUI N’ VEUT PAS SE REFERMER.
SOYONS AMOUR, FUYONS LE FROID
POUR QUE L’AVENIR SOIT RANIMÉ.
‘MON AMOUR’, NOUS CHUCHOTE T-ELLE DANS LE CŒUR…
ELLE NOUS VEUT PRÈS D’ELLE DANS LA VALLÉE.
METTONS SON VOILE, QUI NOUS TIENT LOIN DES TROMPEURS
ET AFFIRMONS NOTRE HUMANITÉ.
OUI, DEVENONS LUMIÈRE DU MONDE.
DÉLIVRONS LES ENCHAÎNÉS.
ET MANIFESTONS SUR LES ONDES,
QUE NOUS VOULONS TOUS LA LIBERTÉ.
DEVENONS LUMIÈRE DU MONDE
ET SOYONS DE VRAIS HUMAINS.
MANIFESTONS TOUTE À LA RONDE,
QUE NOUS VOULONS AVOIR UN DEMAIN ! .


AU MILIEU DE NOS TÉNÈBRES,
IL APPORTE SON ÉCLAIR.
DANS LE CHŒUR DES CHANTS FUNÈBRES,
IL NOUS OUVRE LES PAUPIÈRES.
SUR LES VOIES DE L’INFORTUNE,
IL REDONNE DE L’ESPOIR.
DANS LA NUIT DE LA PLEINE LUNE,
IL REMPLIS LES TROUS NOIRS.
LE PORTEUR….
ME PRÉSENTE À LA LUMIÈRE.
LE PORTEUR….
ME PRÉSENTE À SON UNIVERS.
DANS LA GUERRE DES RELIGIONS,
IL NOUS PORTE À LA PAIX.
DANS LE CORTÈGE DE CORRUPTION,
IL NOUS GARDE DES MÉFAITS.
LE PORTEUR….
ME RELIE À LA LUMIÈRE.
LE PORTEUR….
ME RELIE À SON UNIVERS.
DANS LE TROUBLE ET LA VIOLENCE,
IL NOUS GUIDE AU TRAVERS.
DANS LA JUNGLE DE LA DÉCHÉANCE,
IL NETTOIE LA POUSSIÈRE.
DANS LA MORT INÉVITABLE,
IL SOULÈVE NOTRE FOI.
DANS L’APRÈS, INEXPLICABLE,
PLUS DE VOILE, ON LE VOIT.
LE PORTEUR….
NOUS PRÉSENTE À LA LUMIÈRE.
LE PORTEUR….
NOUS PRÉSENTE À SON UNIVERS.
LE PORTEUR… Ô PORTEUR!.
NOUS RELIE À LA LUMIÈRE.
LE PORTEUR… Ô PORTEUR!.
NOUS RELIE À SON UNIVERS.





